
(1) Q = Nombre Rationnel (en maths)
Le Parti du Nombre Rationnel Français et non le PQ - Parti Québécois - qui existe déjà chez nos cousins lointains ![]()
... la révolution Orange ?
Il y a des instants importants dans la vie où je me dis : Et si j'osais exprimer le fond de ma pensée en refusant d'écouter encore ceux qui ne cessent de tourner en rond dans leur tête et leurs actes.
Pourquoi dimanche le 22 avril 2007, il n'y aurait pas un miracle, un souffle nouveau ?
Quelque chose qui insufflerait une dynamique extraordinaire qui ferait enfin taire toutes ces voix pessimistes qui n'arrêtent pas de nous chanter le même air mais arrangé avec d'autres instruments.
Je pense sincèrement que nous pouvons tourner la page gauche-droite, droite-gauche, blanc bonnet, bonnet blanc et laisser une chance à une toute autre musique (de mauvaises langues diront peut-être : hennissements) à l'homme du moment qui fait tellement postillonner de rage ses adversaires politiques.
Il me plaît à moi de donner ma voix à cette "minorité dite de centre" qui ne balance pas justement dans des extrêmes où l'on vocifère, on calomnie, on agite sans cesse le spectre de la peur de l'Europe, de l'Etranger (vilain voleur de pain français), de l'Economie mondialisée qui montre de plus en plus ses limites mais qu'il est bien difficile d'y échapper. Ou encore de ne cesser d'agiter des promesses ou des spectres du chômage galopant pour obtenir des voix de votants qui claquent des dents en agitant un drapeau français mou.
Non mes amis, nos pouvons redresser la tête tous ensemble et nous dire que la France est un beau et magnifique pays européen. Elle est riche de ses habitants aux coutumes et croyances des plus variés et qu'il suffit de garder son calme, une pensée constructive et optimiste pour lui redonner une vigueur qu'elle n'a en réalité jamais perdue.
Cela est possible en chassant des tribunes les corbeaux vociférateurs.
Je peux me reconnaître en cet homme qui pense qu'il faut donner une éducation à tout le monde.
Je peux me reconnaître et lui reconnaître que j'aime aussi me promener dans la ville comme à la campagne.
Je peux faire que les hargneux, ceux qui racolent dans les bas-fonds des extrêmes, ceux qui essayent de me faire croire qu'ils ont des idées nouvelles mais qui n'arrêtent pas de se positionner en dignes héritiers d'un passé trépassé ("Jean-Paul II, my hero", "Mitterand est à mon côté"...) eh bien, je peux les laisser en plan tous ceux là et voter quelqu'un qui n'a pas peur de son ombre...
Oui je peux voter pour quelqu'un qui ne baisse pas les bras face aux intempéries de la vie et qui dit qu'on peut arriver à surmonter ses difficultés personnelles à condition de se bouger !
M. BAYROU vous aurez ma voix et j'espère bien que vous en ferez bon usage...
Lettre ouverte à Ségolène, à François, à Nicolas.
Vous aurez, François Bayrou, 56 ans en mai. Entre temps, vous aurez eu, peut-être, rendez-vous avec l'histoire. Ce printemps vous aurait offert cet incroyable cadeau d'anniversaire: la confiance de vos concitoyens, pour assumer cinq ans leur destinée. Belle trajectoire pour un homme qui, en ses jeunes années, labourait un champ dans le Béarn. Bravo.
Ou bien, ce serait vous, Ségolène Royal. Qui êtes de 2 ans sa cadette. Il n'est guère distingué de rappeler leur âge aux dames. Mais la transparence politique a des exigences... 54 ans à l'automne, vous êtes née un "22 septembre", titre d'une jolie chanson de Brassens. On sait l'enfance difficile qui fut la vôtre. Avoir su dépasser les douleurs des jeunes années, et s'en nourrir peut-être pour bâtir ses ambitions présentes, cette réussite mérite un bravo.
Sinon, ce serait à vous, Nicolas Sarkozy, qu'auraient été remises les clés de la France. Des trois, vous êtes le benjamin. 52 ans aux derniers jours de janvier. Ce serait un beau résultat, pour celui qui nous confie-t-on sur le net, "fut assez mauvais élève, et redoubla sa sixième au lycée public Chaptal". Heureuse destinée qui prouve qu'on peut avec la volonté surmonter un échec. Pour cela, bravo.
Quiconque, de vous trois, sortira vainqueur, symbolisera donc un net rajeunissement de la direction politique du pays, sinon le renouvellement des visages, les vôtres illustrant notre quotidien depuis quelques années déjà. N'importe! Vous arrivez à ces âges où l'on est, - en politique -, "en pleine force de l'âge". Où l'âge n'est pas un frein. Ou l'âge au contraire, vous porte, et jusqu'aux plus hautes responsabilités.
Rien que pour cela, vous avez eu raison, je vous le confirme, d'oser cette voie difficile qu’est la politique.
Car pour ne rien vous cacher, j'ai trois années de moins que le plus jeune d'entre vous. 49 ans. Maîtrise de psychologie, DESS de communication obtenu avec mention dans une des écoles les plus cotées du métier, le Celsa. Mon mémoire de DESS reçut la meilleure note jamais donnée à ce type de travail (du moins jusqu'au millésime 1998... après, je n'ai pas vérifié
. Jugé "excellent" par un jury de Docteurs, il circulait encore plusieurs années après, comme une référence proposée aux étudiants (hec, écoles de com) venus observer la culture de cette entreprise de médias où je travaillais alors.
Pourtant, je suis de ces individus qui, à pas même cinquante ans, voient les portes de l'emploi bientôt se refermer, comme celles du pénitencier de la chanson. Toutes les annonces auxquelles je réagis se concluent par les mêmes réponses, standardisées, polies, politiquement très correctes... "malgré tout l'intérêt que présente votre candidature..."
Je m'en étonne auprès de recruteurs. J’obtiens deux types de réponses.
La première émane de ceux qui m'auront répondu: « votre âge? Non !! A 49 ans, fort heureusement, on n'est pas encore "trop vieux" pour ce type de poste!... Simplement, nous avons trouvé un profil correspondant davantage que le vôtre... Voilà tout... » Foin des viles suspicions, mon vieux! "Discrimination"? Vous voulez rire?
La seconde réponse vient de recruteurs "neutres", qui n'évoquent pas ma candidature, mais l'état du marché: « bien sur, que votre âge est un handicap! Sauf exception, personne ne recrute plus sur annonce AU DELA DE 40 ANS!... Alors, 49, vous pensez!! »
Voilà le pays que vous aller diriger, madame, monsieur. Celui où du fait de votre tranche d'âge, on ne veut plus de vous, contrairement à la vôtre... qui pourtant est la même.
Tout le monde évoque la difficile intégration des jeunes de banlieues, les discriminations au patronyme, au faciès, à l'adresse de résidence. Je n'en disconviens pas. Cependant, toutes les études sérieuses entreprises sur ces sujets indiquent que la première discrimination est celle qui touche les seniors. Et semble-t-il, de plus en plus tôt. Pourquoi dès lors, ne s'en préoccupe-t-on pas?
La réponse est simple. Les quinquas pêtent pas les vitrines. Les quinquas crament pas les bagnoles. Les quinquas hurlent pas leur rage et leur haine. Les quinquas se lancent pas dans le slam assassin, ou le rap qui arrache, ou le métal qui tache. Pas que l'envie leur manque, d'ailleurs. Mais les quinquas ont parfois de l'arthrose ou des kilos en trop, et donc pas l'assurance de pétave leur mère aux compagnies de keufs, aux bleus, aux CRS. Alors ils font le gros dos. Serrent les dents. Deviennent peu à peu réacs, aigris, avec au cœur cet autre genre de haine qui monte, et ne se défoule qu'au fond des isoloirs. Ca n'est guère reluisant. Je ne suis pas sûr que la plupart en soient au fond très fiers.
Permettez moi de vous donner un conseil. (D'habitude, j'en vends. Du moins, j'en vendais). Lorsque vous en serez au conseil des ministres du mercredi, quand l'ordre du jour appellera la communication des politiques d'emploi par le ministre du travail, mettez donc les bons résultats au crédit de votre politique. A aucun moment n'allez songer à la présente lettre que de toutes façons vous n'aurez pas lue. Evitez de penser à tous les quinquas, ou quadras, même, cadres ou non, tous plus jeunes que vous, qui sont pourtant déjà trop vieux pour travailler, qu’on a sorti des chiffres par quelque ruse habile. Ca vous gâcherait le plaisir; et notre pays n'est pas en si grande forme qu'on pût s'autoriser à mettre son ou sa présidente de méchante humeur pour des fariboles statistiques...
En revanche, songez-y un instant, tout de même, quand vous en viendrez au volumineux dossier "retraites". Et qu'il vous faudra convaincre les français de ravailler cinq à six ans de plus, alors qu'un bon paquet aura déjà été sorti du manège depuis dix ans au moins.
Bonne chance à vous, madame, monsieur, pour ce nouveau job, du moins au meilleur de vous trois, qui aura su décrocher la queue du mickey républicain.
Merci de me retourner vos bons voeux. A défaut de considération, je crois, ou plutôt, je crains, d'en avoir pour l’avenir le plus sérieux besoin.
Votre dévoué Hervé Resse ("pire... mais de moins en moins...")
PS: Si ami lecteur ou trice, tu te reconnais dans ce texte, et que tu as un blog, ou un site, ou une page, je t'invite à faire mention de ce texte, ou le reprendre, ou le signer. Et si on lançait la Grande Révolte des Quinquadras?
TEXTE ORIGINAL PAR --> ICI

Vous voulez arrêter de fumer aussi ?
Arrêtez alors de lire n'importe qui et n'importe quoi.
A part vous dire que je ne fume plus depuis plus d'un an maintenant je n'ai rien de plus à déclarer. Résiiiiiste, faut que tu existes...(Merci, France Gall)Comme j'ai passé du temps ce soir à lorgner chez les autres (à leurs piquer même des images animées) alors, allons-y tous si vous le voulez bien ?
C'est marrant comme la vie, ça vous pique les yeux, c'est pas toujours très drôle (y'a que Sarko qui l'est toujours quand il imite Jean-Marie ou Ségo) et c'est cyniquement pas plus con que la mort...
C'est par ici :
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A vos risques et périls...